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LES LIVRES

NeuroSplice™ Série-K

INVESTIGATION CLINIQUE NSK-2024-07 // PARIS

Rêvez. Enregistrez. Revivez.

Le NeuroSplice Série-K enregistre l’activité de votre cerveau pendant le sommeil paradoxal. Il peut aussi y introduire des images, des sons et des sensations prescrits par votre médecin.

Demain, un rêve sur ordonnance ?

Nous recherchons un nombre limité de volontaires. La participation est indemnisée.

Console NeuroSplice Série-K
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Pourquoi le NeuroSplice Série-K ?

Déverrouillez le potentiel inexploité de votre subconscient et accédez à un nouveau niveau de contrôle sur votre paysage onirique.

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Le module DreamShare capte l’activité du cortex pendant le sommeil paradoxal. La console, au pied du lit, la traduit en images.

Revivre

Le module DreamCast introduit dans le rêve des scènes choisies par le médecin, par fragments et à intensité décroissante.

Soigner

Les thérapies oniriques s’adressent au stress post-traumatique résistant, aux phobies invalidantes, au deuil compliqué et aux dépressions résistantes.

Encadrer

L’injection est limitée à douze minutes par cycle de sommeil paradoxal. Un système de sécurité la coupe en cas de boucle.

Comment ça marche ?

De la visite d’inclusion à la première nuit enregistrée.

1 Bilan et pose

Après un bilan complet au centre (IRM, EEG, enregistrement du sommeil), l’implant est posé sous anesthésie générale. L’intervention dure environ trois heures. Le boîtier se place derrière l’oreille.

2 Calibration

Pendant quarante-huit heures, l’intelligence artificielle embarquée apprend la signature de votre sommeil.

3 Séances

Les enregistrements ont lieu la nuit, de 22 h à 4 h. Le médecin de l’étude programme les séances d’injection, jamais plus de douze minutes par cycle.

// CONSOLE CLINIQUE NEUROSPLICE SÉRIE-K

>Initialisation implant, révision 2.1 β... OK

>Liaison chiffrée console clinique (TLS-Q13)... OK

>Matrice ECoG 256 canaux... OK

>Latence implant / console : 38 ms

>Watchdog anti-boucle (0x7E)... ACTIF

>Sujet : en attente d’inclusion

>_

État du systèmeNominal
Cohérence onirique82 %
Fenêtre d’enregistrement22:00 - 04:00
Auto-diagnosticAucune anomalie détectée

Les premiers résultats sont là.

Cohorte pilote (48 patients) : 41 % de réduction moyenne des symptômes post-traumatiques à six semaines.

Ils ont participé

Témoignages recueillis auprès des patients de la cohorte pilote et des volontaires de l’étude. Les prénoms sont remplacés par une initiale.

L.

Patiente L., 41 ans

Cohorte pilote

« J’ai vu la scène de loin, comme si elle appartenait à quelqu’un d’autre. Depuis, je peux en parler. »

M.

Patient M., 29 ans

Cohorte pilote

« J’avais peur des ascenseurs depuis l’école primaire. Mardi, je suis monté au sixième pour mon rendez-vous. C’est en sortant que je me suis rendu compte que j’avais pris l’ascenseur. »

R.

Volontaire R., 33 ans

Volontaire sain

« Le matin, l’infirmière m’a montré ma nuit sur la console. Il y avait la cuisine de ma grand-mère, avec la toile cirée à carreaux. Je ne l’avais pas revue depuis vingt ans. »

Qui peut participer ?

Le programme sélectionne ses volontaires après un bilan médical complet et un examen de compatibilité de l’implant.

Profils recherchés

  • Volontaires sains au profil technique

    Développeurs, ingénieurs, chercheurs. Vous serez parmi les premiers à voir vos rêves sur un écran.

  • Troubles du sommeil

    Insomnie chronique, cauchemars à répétition.

  • Patients adressés par leur médecin

    Stress post-traumatique résistant, phobie invalidante, deuil compliqué, dépression résistante.

  • Rêveurs réguliers

    Vous vous souvenez de vos rêves presque chaque matin, ou vous savez parfois que vous rêvez pendant le rêve.

Contre-indications

  • Troubles psychiatriques

    Schizophrénie, troubles dissociatifs, troubles bipolaires sévères.

  • Antécédents neurologiques

    Épilepsie, AVC, traumatisme crânien de moins de dix-huit mois, maladie neurodégénérative.

  • Anatomie

    Implant cérébral ou métallique déjà en place. Os pariétal de moins de six millimètres d’épaisseur.

  • Autres situations

    Grossesse. Consommation de substances psychotropes non prescrites.

À savoir avant de postuler

Après la pose, l’IRM est contre-indiquée, que l’implant soit actif ou en veille. Le scanner reste possible.

Formulaire de pré-inclusion

Un médecin de l’étude étudie chaque demande. La participation est indemnisée : 2 400 euros à l’implantation, puis 80 euros par nuit enregistrée.

Quel(s) est/sont votre/vos motifs principal/aux de participation (plusieurs choix possibles)

Formulaire fictif. Aucune donnée saisie n’est envoyée ni conservée : le formulaire répond, puis efface les champs.

Vos questions

La pose est-elle douloureuse ?

La pose se fait sous anesthésie générale et dure environ trois heures. Une gêne derrière l’oreille est fréquente les premiers jours. Elle se traite avec des antalgiques simples.

Vais-je encore rêver normalement ?

Oui. En dehors des séances programmées par le médecin de l’étude, le NeuroSplice n’introduit aucun contenu dans vos rêves.

Comment se passe la sélection ?

Après le formulaire de pré-inclusion, un médecin de l’étude vous contacte. Une visite d’inclusion a lieu au centre, à Paris. Vous y signez le consentement, puis vous disposez d’un délai de réflexion de sept jours avant la pose.

Quels sont les risques ?

Infection et hématome, comme pour toute chirurgie intracrânienne. Le dispositif a aussi des effets propres : des rêves très persistants, une confusion au réveil. Chez certains volontaires, des images peuvent déborder sur la veille. L’équipe médicale suit chaque volontaire de près pendant les premières semaines.

Mes rêves restent-ils privés ?

Les données circulent chiffrées de bout en bout entre l’implant et la console clinique. Elles sont anonymisées par agrégation avant toute utilisation à des fins de recherche.

Puis-je arrêter ?

Vous pouvez demander à tout moment l’arrêt des enregistrements et le retrait de l’implant, sous réserve d’un avis chirurgical favorable.

Que se passe-t-il en cas d’incident ?

Le système de sécurité coupe l’injection dès qu’une séquence se répète. L’équipe médicale prévient votre personne de confiance.

La participation est-elle rémunérée ?

Vous recevez 2 400 euros à l’implantation, puis 80 euros par nuit enregistrée. Cette indemnité compense la contrainte de l’étude. Il ne s’agit ni d’un salaire ni du prix de vos données.

Sécurité

Chaque séance est encadrée par l’équipe médicale du service neuro-interfaces.

Quota d’injection

Douze minutes au maximum par cycle de sommeil paradoxal.

Sécurité anti-boucle

Le système coupe l’injection dès qu’une séquence se répète (code 0x7E).

Astreinte neuro-interfaces

Une équipe médicale est joignable jour et nuit pendant toute la durée de l’étude.

Mentions obligatoires. Dispositif expérimental. Les flux collectés pendant les séances sont conservés et réutilisés pour l’amélioration continue des modèles, conformément aux conditions générales signées par le patient. Effets rapportés : rêves persistants, confusion au réveil, sensation de présence, intrusion d’images non prescrites.

Site fictif
Hyperdream et le NeuroSplice n’existent pas. Ce site n’est pas un site médical. En savoir plus