NeuroSplice™ Série-K
Le NeuroSplice Série-K enregistre l’activité de votre cerveau pendant le sommeil paradoxal. Il peut aussi y introduire des images, des sons et des sensations prescrits par votre médecin.
Demain, un rêve sur ordonnance ?
Nous recherchons un nombre limité de volontaires. La participation est indemnisée.
Déverrouillez le potentiel inexploité de votre subconscient et accédez à un nouveau niveau de contrôle sur votre paysage onirique.
Le module DreamShare capte l’activité du cortex pendant le sommeil paradoxal. La console, au pied du lit, la traduit en images.
Le module DreamCast introduit dans le rêve des scènes choisies par le médecin, par fragments et à intensité décroissante.
Les thérapies oniriques s’adressent au stress post-traumatique résistant, aux phobies invalidantes, au deuil compliqué et aux dépressions résistantes.
L’injection est limitée à douze minutes par cycle de sommeil paradoxal. Un système de sécurité la coupe en cas de boucle.
Témoignages recueillis auprès des patients de la cohorte pilote et des volontaires de l’étude. Les prénoms sont remplacés par une initiale.
Patiente L., 41 ans
Cohorte pilote
« J’ai vu la scène de loin, comme si elle appartenait à quelqu’un d’autre. Depuis, je peux en parler. »
Patient M., 29 ans
Cohorte pilote
« J’avais peur des ascenseurs depuis l’école primaire. Mardi, je suis monté au sixième pour mon rendez-vous. C’est en sortant que je me suis rendu compte que j’avais pris l’ascenseur. »
Volontaire R., 33 ans
Volontaire sain
« Le matin, l’infirmière m’a montré ma nuit sur la console. Il y avait la cuisine de ma grand-mère, avec la toile cirée à carreaux. Je ne l’avais pas revue depuis vingt ans. »
Le programme sélectionne ses volontaires après un bilan médical complet et un examen de compatibilité de l’implant.
Volontaires sains au profil technique
Développeurs, ingénieurs, chercheurs. Vous serez parmi les premiers à voir vos rêves sur un écran.
Troubles du sommeil
Insomnie chronique, cauchemars à répétition.
Patients adressés par leur médecin
Stress post-traumatique résistant, phobie invalidante, deuil compliqué, dépression résistante.
Rêveurs réguliers
Vous vous souvenez de vos rêves presque chaque matin, ou vous savez parfois que vous rêvez pendant le rêve.
Troubles psychiatriques
Schizophrénie, troubles dissociatifs, troubles bipolaires sévères.
Antécédents neurologiques
Épilepsie, AVC, traumatisme crânien de moins de dix-huit mois, maladie neurodégénérative.
Anatomie
Implant cérébral ou métallique déjà en place. Os pariétal de moins de six millimètres d’épaisseur.
Autres situations
Grossesse. Consommation de substances psychotropes non prescrites.
À savoir avant de postuler
Après la pose, l’IRM est contre-indiquée, que l’implant soit actif ou en veille. Le scanner reste possible.
Un médecin de l’étude étudie chaque demande. La participation est indemnisée : 2 400 euros à l’implantation, puis 80 euros par nuit enregistrée.
Formulaire fictif. Aucune donnée saisie n’est envoyée ni conservée : le formulaire répond, puis efface les champs.
La pose se fait sous anesthésie générale et dure environ trois heures. Une gêne derrière l’oreille est fréquente les premiers jours. Elle se traite avec des antalgiques simples.
Oui. En dehors des séances programmées par le médecin de l’étude, le NeuroSplice n’introduit aucun contenu dans vos rêves.
Après le formulaire de pré-inclusion, un médecin de l’étude vous contacte. Une visite d’inclusion a lieu au centre, à Paris. Vous y signez le consentement, puis vous disposez d’un délai de réflexion de sept jours avant la pose.
Infection et hématome, comme pour toute chirurgie intracrânienne. Le dispositif a aussi des effets propres : des rêves très persistants, une confusion au réveil. Chez certains volontaires, des images peuvent déborder sur la veille. L’équipe médicale suit chaque volontaire de près pendant les premières semaines.
Les données circulent chiffrées de bout en bout entre l’implant et la console clinique. Elles sont anonymisées par agrégation avant toute utilisation à des fins de recherche.
Vous pouvez demander à tout moment l’arrêt des enregistrements et le retrait de l’implant, sous réserve d’un avis chirurgical favorable.
Le système de sécurité coupe l’injection dès qu’une séquence se répète. L’équipe médicale prévient votre personne de confiance.
Vous recevez 2 400 euros à l’implantation, puis 80 euros par nuit enregistrée. Cette indemnité compense la contrainte de l’étude. Il ne s’agit ni d’un salaire ni du prix de vos données.
Chaque séance est encadrée par l’équipe médicale du service neuro-interfaces.
Douze minutes au maximum par cycle de sommeil paradoxal.
Le système coupe l’injection dès qu’une séquence se répète (code 0x7E).
Une équipe médicale est joignable jour et nuit pendant toute la durée de l’étude.
Mentions obligatoires. Dispositif expérimental. Les flux collectés pendant les séances sont conservés et réutilisés pour l’amélioration continue des modèles, conformément aux conditions générales signées par le patient. Effets rapportés : rêves persistants, confusion au réveil, sensation de présence, intrusion d’images non prescrites.
Comment ça marche ?
De la visite d’inclusion à la première nuit enregistrée.
1 Bilan et pose
Après un bilan complet au centre (IRM, EEG, enregistrement du sommeil), l’implant est posé sous anesthésie générale. L’intervention dure environ trois heures. Le boîtier se place derrière l’oreille.
2 Calibration
Pendant quarante-huit heures, l’intelligence artificielle embarquée apprend la signature de votre sommeil.
3 Séances
Les enregistrements ont lieu la nuit, de 22 h à 4 h. Le médecin de l’étude programme les séances d’injection, jamais plus de douze minutes par cycle.
>Initialisation implant, révision 2.1 β... OK
>Liaison chiffrée console clinique (TLS-Q13)... OK
>Matrice ECoG 256 canaux... OK
>Latence implant / console : 38 ms
>Watchdog anti-boucle (0x7E)... ACTIF
>Sujet : en attente d’inclusion
>_
Les premiers résultats sont là.
Cohorte pilote (48 patients) : 41 % de réduction moyenne des symptômes post-traumatiques à six semaines.